Patrimoine public

 Église Saint-Pierre, place Plantin
    
A voir : nef du XIIe siècle, chœur du XVe, Christ du XVIIe, vitraux de Lobin. Saint-Avertin y fut inhumé en 1180.

 

Hôtel de ville
 
Edifié en 1850, il s'agrandit par l'acquisition progressive des bâtiments jouxtant la mairie. L'Hôtel de ville présente, côté rue, une façade de style classique en tuffeau de Touraine et ardoise naturelle et, côté cour, une façade de verre.
Dans le hall d'entrée, on peut admirer une toile de Julien-Léopold Lobin, " Léonard de Vinci peignant la Joconde", classée Monument historique en septembre 1995 et restaurée par la municipalité en 1998.

 

Château de Cangé

Au sein d'un parc de 15 ha situé sur le coteau, le château, inscrit à l'inventaire des Monuments historiques, est édifié au XIIIe siècle par une famille tourangelle, les d'Andigné. Il est transformé et embelli par Jean de Coningham, à qui l'on doit la façade XVe
Plusieurs dynasties illustres s'y succèdent : les d'Andigné (1200-1400), les Montmorin (1400-1489), les Coningham (1489-1679), les Panon Desbassayns de Richemont (1832-1870), les Pourtalès..., ainsi qu'un maire de Tours, Gilbert Imbert de Chastres et trois maires de Saint-Avertin : Viot Prudhomme ( ? - 1832), le baron Paul de Richemont (1832 - ?) et Maurice Cottier (1870 - ?).
Au cours de la seconde guerre mondiale, il abrite pendant cinq jours le Président Albert Lebrun, ainsi que les services de la Présidence de la République. Deux conseils des ministres s'y déroulent les 12 et 13 juin 1940.
Après la guerre, son propriétaire le laisse à l'abandon. Un incendie le ravage dans la nuit du 20 au 21 juin 1978. En 1980, la ville décide de racheter la propriété.

S'y retrouvent aujourd'hui le centre de loisirs, l'école municipale de musique et la médiathèque aprés restauration complète du château.

Voir :
- Opens internal link in current windowLes vidéos sur la restauration du château de Cangé

- Toute l'histoire du château de Cangé

 

Havre de verdure : la Côte verte

C'est ainsi que l'on nomme, par opposition à la Côte fleurie de Vouvray, les coteaux boisés et verdoyants qui longent le Cher à Saint-Avertin.
De même, la Coulée verte habille le cœur de Saint-Avertin du sud au nord. Du Bois des Hâtes en passant par la Bellerie, en traversant quelques remarquables propriétés, elle rejoint la " ceinture " de la Côte verte par la parc de la Camusière (3,6 ha) acquis par la Ville en 1997.
A Saint-Avertin, parcs protégés, privés ou publics, dévoilent à nos yeux plus de 350 ha d'un patrimoine vert protégé. Des essences aussi nombreuses que variées poussent sur leurs pentes : chênes verts, séquoïas, ailanthes, cèdres bleus, cèdres du Liban.

 

Les sources du Limançon

Galeries du XVIe siècle (situées dans le bas de l'ancienne propriété Grand' Cour) qui alimentèrent pendant près de trois siècles la population tourangelle en eau potable. Un aqueduc permettait d'acheminer l'eau de Vençay vers les différentes fontaines de Tours. Site municipal depuis 1996, à découvrir lors d'ouvertures exceptionnelles.

Voir : L'histoire des sources du Limançon

 

Les galeries de l'Ecorcheveau

Carrière souterraine dont le tuffeau fut utilisé, au Moyen Âge, pour la construction de nombreux édifices de Tours, dont la cathédrale Saint-Gatien. Ces galeries servirent de refuge à la population locale en 1870 et au cours de l'occupation allemande, à partir de 1940.

Les glacières
Réservoirs souterrains en briques, dont la forme fait penser à un œuf. Elles permettaient de stocker la glace pendant les saisons chaudes (glace extraite du bassin de Cangé ou du Cher lors des fortes gelées).
Deux glacières, creusées dans d'anciennes carrières, en contrebas de l'orangerie, sont encore en état dans le domaine de Cangé.

Les services en ligne
Haut de page Haut de page