La Bavarde a conquis le public de l’Éphémère (NR)

Le public du Théâtre de l’Éphémère s’est régalé mercredi soir. Au programme, La Bavarde (au Léon), venue dans le cadre de Bruissements d’Elles. La plupart des spectateurs ont découvert cette Bavarde et son ami Léon (son accordéon).


Peu médiatisée, la dame mérite pourtant qu’on s’y intéresse. La salle de l’Éphémère était quasiment pleine lorsque La Bavarde est apparue sur scène. Une belle voix, des textes intelligents, parfois à double sens et un rien coquin, une très bonne présence sur scène, un physique agréable… bref, elle a tout pour plaire. Avec Léon pour seul accompagnement, qu’elle troque un peu plus tard, pour le violon ou le banjo, ou a cappella, la Bavarde enchaîne pendant plus d’une heure des morceaux, majoritairement de sa composition. Auteur compositeur interprète, comédienne et metteur en scène, celle qui avoue à qui veut bien l ’entendre que l’amour lui cause autant de mots que de maux s’amuse à disséquer les multiples langages de l’amour pour le plus grand bonheur du public.
Caroline Forestier – La Bavarde – a bien mérité les applaudissements du public qui pourra la retrouver au Printemps de Bourges.

Article de Jean-Pierre Dazelle - Nouvelle République