Une édition record pour l’Intime Festival

 

 


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Chaque année, quand vient le mois de février, c’est un moment de douceur qui revient au Nouvel Atrium de Saint-Avertin. Son nom, L’Intime Festival, un moment de rencontres chaleureuses entre artistes connus ou en devenir et le public. Et cette édition 2017 fut sans conteste l’une des plus belles, avec un public venu en nombre,  qui a rempli pendant trois soirs la salle saint-avertinoise, permettant à l’Intime Festival de battre son record d’affluence.

Cela a commencé jeudi, avec l’ouverture traditionnelle du festival par sa tête d’affiche. Cette année, c’est Cali qui avait ce privilège. Dans le cadre de sa tournée en solo, le chanteur perpignanais a régalé le public pendant 2h30 avec une générosité habituelle chez lui. Seul, accompagné de sa guitare ou de son piano, Cali s’est livré autant en chantant qu’entre les chansons. Et le public est ressorti conquis par ce concert fait de confidences et de chaleur humaine.

Le vendredi, c’est le triptyque Rover / Peter Von Poehl et les Tourangeaux d’Eddy Kaiser Band qui a pris le relais. Fidèle à son essence, l’Intime Festival version 2017, faisait ainsi la part belle à un mélange de têtes d’affiches et d’artistes locaux. Et si le public était surtout venu pour les deux premiers, les Tourangeaux Eddy Kaiser Band ont agréablement surpris leur monde à en croire les bruits de couloirs du Nouvel Atrium en fin de soirée. Un Nouvel Atrium qui a été finalement conquis toute la soirée, entre le rock folk mélodique de Peter Von Poehl et celui envoûtant du songwriter Rover, impressionnant de charisme et de carrure autant que d’intensité.

Samedi, dernier jour, de l’Intime et une soirée axée sur la douceur. En guise d’apéritif,  le nouveau projet de Tatiana Paris (Jungle Bouk) : « Il ». Seule sur scène, Tatiana y propose une ballade contée et imagée. Un instant de douceur poétique et expérimental. Un projet feutré présenté pour la première fois au public. Moment intimiste par excellence avant de passer le relais à une autre forme de poésie, celle de Françoiz Breut, artiste discrète alternant entre mélancolie, nostalgie et espièglerie, dans la plus belle tradition de la chanson française et de ses ballades pop sucrées. Puis vint le groupe Cocoon, de retour après quelques années d’absence. Et si Mark Daumail, porte désormais le groupe sur ses épaules (entouré tout de même de 4 musiciens), l’univers qui a fait le succès du groupe au tournant des années 2000 est toujours bien présent. Une pop-folk enlevée et rythmée et une certaine fraicheur restée intacte. Un plaisir d’être sur scène, partagé avec un public qui n’en attendait pas moins.

« Ma mission est de faire rencontrer un public et des artistes »  nous disait à l’automne dernier Joao Gonçalves le responsable de la programmation de la saison culturelle saint-avertinoise. Pour cette édition 2017 de l’Intime Festival, la mission est plus que réussie.

 

Article de 37° Mag

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